jeudi 5 mars 2009

Les grands maîtres du Haïku

Bashô

Déjà le printemps?
La colline sans nom,
toujours voilée par la brume.

Regarde, regarde
les vraies fleurs
de ce monde de souffrance.

Chevauchant sous la lune,
à moitié endormi, à moitiè rêvant.
La fumée du thé du matin.


Já a Primavera?
A colina sem nome,
ainda enevoada.

Olha, olha
as verdadeiras flores
deste mundo de sofrimento.

Cavalgando sob a lua,
meio acordado, meio a sonhar.
Fumega o chá da manhã.

1 commentaire:

Dinis Lapa a dit…

Não gosto do primeiro. Os outros dois sim, are really something, like the imagination.