samedi 7 avril 2007

Le dos bosselé de la montagne,
puis l'arête du toit de la maison jaune -
mon regard absorbe cette symétrie.


Les pavés enfoncés au sol,
interruption soudaine de cette symétrie -
une touffe d'herbes folles.


Ondulation des feuillages -
la douceur moite du Vent,
une invitation à la Danse.


Je me pose là,
sur cette fleur -
je suis ce Papillon.


Là. Je suis.
Toujours à l'heure
Pour attendre.


Cheveux en friche
mêlés par le vent -
mon peigne entre tes mains.


Deux oiseaux batiffolent,
perchés sur les câbles électriques -
Quel endroit pour se faire la cour!

2 commentaires:

Computerarte a dit…

Obrigada pelo comentário é sempre um incentivo alguem gostar do nosso trabalho. Até breve.
Marília Cardoso

ma grande folle de soeur a dit…

obg pela visita. Um abraço. Lu